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Chemins et destins...

...pour le plaisir...

Citations extraites de Terre des Hommes, Vol de Nuit, Courrier Sud, Le Petit Prince...d'Antoine de SAINT-EXUPERY

* L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre.

* Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore votre rêve.

* Il faut autour de soi, pour exister, des réalités qui durent.

* Ce que d'autres ont réalisé, on peut toujours le réussir.

* Voyez-vous dans la vie il n'y a pas de solutions. Il n'y a que des forces en marche : il faut les créer et les solutions les suivent.

* On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

* Aimer ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction.

* Ce qui sauve, c'est de faire un pas. Encore un pas. C'est toujours le même pas que l'on recommence...

* Fais de la vie un rêve et d'un rêve une réalité.

Plouf plouf

35° à l'abri cet après-midi...l'eau de ma piscine est à 29°...

Qui vient se baigner avec moi?

En fin d'après-midi, le pastis est fourni...

Un peu de fraîcheur avant ?

Pédale !

D'aussi loin que remontent mes souvenirs, ces premiers jours de juillet et de grande chaleur sont synonymes de « grandes vacances » mais aussi de « grande boucle ».

Je me souviens de ces réveils matinaux où, tout jeune, après que ma mère ait préparé les sandwichs, nous prenions la « Dyna Panhard » pour être dans les premiers sur les pentes du Tourmalet et choisir la meilleure place...de cette attente sous le « cagnard » et de l'excitation lors du passage de la caravane pour récupérer un maximum d'objets publicitaires...

Plus tard, je me revois sur la plage, le transistor collé aux oreilles, à vivre l'heure de la sieste sous le parasol, au rythme des empoignades entre Anquetil et Poulidor... Poupou, le chouchou de mon père...et moi, forcément, pour Anquetil...

Et les premières images de la télévision, en noir et blanc...et puis en couleur...

Thévenet, Fignon et Hinault, le dernier francais vainqueur il y a 20 ans déjà...tous ces champions dont la souffrance et le panache ont fait battre mon coeur.

Où sont-ils?

La vie a passé, les équipes nationales ont disparu, la technique a amélioré les performances, le dopage a terni l'image de ces silhouettes frêles courbées sur leur machine...Tom Simpson, l'affaire Festina, Virenque en pleurs, aujourd'hui le pot belge...

Mais ceux qui, même simplement le dimanche, sont montés sur un vélo, connaissent bien la difficulté de ce sport qui exige beaucoup de qualités physiques et d'abnégation...

Et je suis toujours là, un demi-siècle après, derrière l' écran, a m' émerveiller devant les sites magnifiques traversés par le peloton et le courage de ces petits bonhommes bronzés, aux jambes rasées, collés dans leurs maillots bleu, blanc, vert ou rouge, et jaune bien sûr, qui font vibrer le bon peuple de France, transpirants et souffrants quelquefois pour la gloire et quelquefois pour l'honneur...

Jimmy Casper vient de gagner l'étape, coiffant les meilleurs sprinteurs du monde sur la ligne, le maillot jaune est au sol, blême, le bras en sang...

Continuez longtemps à pédaler, j'aurais toujours autant de plaisir à vivre vos exploits...