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Brett Dennen

Entendu dans un resto aujourd'hui, gravé dans la foulée par le Shoubidou, et en ligne ce soir...

There is so much more

Ben oui, c'est le style de musique que j'aime...

Enjoy...

Blog en vacances...

Holidays...

Le vent du Cap sur la peau, la crème solaire aussi...Lunettes noires, écouteurs dans les oreilles, il n'y a plus que la musique...Tout est au ralenti...

Foot, Afrique du Sud, Vuvuzelas et Johnny CLEGG

Pendant que l’équipe de France de Football se ridiculisait en Afrique du Sud, la fête battait son plein à la Prairie des Filtres, à Toulouse, à l’occasion du festival annuel RIO LOCO, consacré cette année à …..l’Afrique du Sud !

La soirée d’ouverture, hier, devant plus de 20 000 personnes, d’après les organisateurs, a fait la part belle au célèbre Zoulou blanc, Johnny Clegg.

Il se trouve que mon appartement, tout en haut de l’immeuble, est sur l’autre rive de la Garonne et que, quand la sono est à fond à la Prairie des Filtres, la musique rebondit sur le mur de l’immeuble en face pour entrer de plein fouet dans la chambre…

C’est ainsi, à l’abri de la pluie, que j’ai pu réécouter avec plaisir Asimbonanga, cette chanson qui a propulsé Johnny Clegg en tête de tous les hits-parade dans les années 80.

Même le bruit des vuvuzelas était couvert ! Même les sifflets à l’encontre de l’équipe de France !

Comme si vous y étiez vous aussi…

La Grande Ourse a 4 ans...

j'ai fais ce billet il y a 4 ans déjà...

C'est un de ceux où j'ai eu le plus de commentaires. Pour le plaisir, je le remets en ligne.

Il était une fois, il y a longtemps, un petit garçon...

Quand, le soir venu, il était triste ou se sentait seul, il ouvrait tout grand la fenêtre et les volets de sa chambre pour s'enfuir dans les étoiles.

Arcturus, du plus beau jaune, Véga qui s'illumine dès que le ciel s'obscurcit, Cassiopée, le Cygne, l'Etoile Polaire...

Mais c'est la Grande Ourse qu'il préférait, elle était toujours là, quelle que soit la saison...

Majestueuse et protectrice, avec son petit, pas très loin derrière.

Il l'aimait parce qu'elle lui rappelait sa grand-mère : « elle est partie au ciel », lui avait-on dit...

Et, regardant la photo jaunie, il se rappelait les moments de gros chagrin où elle le prenait dans ses bras et le berçait doucement, en chantonnant...

Comment ne pas se souvenir de cette chanson que le petit garçon avait rêvé d'écrire :

« As-tu vu la Grande Ourse et son chariot d'étoiles, qui roule sur la nuit sa charge de frissons...et connais-tu la joie du soleil qui étale l'argent de la cascade et l'or de la moisson... connais-tu mon ami le miel du chèvrefeuille... et la saveur des foins et l'odeur des sentiers...qu'un vent de quelque part le soir caresse et cueille... »

Quelquefois encore, quand le sommeil tardait à venir, elle lui lui racontait pour la centième fois la légende de CALLISTO :

"Après que ZEUS, en colère, eut transformé son père en loup, la petite nymphe CALLISTO trouva refuge auprès des nymphes d'ARTEMIS qui se vouaient à la chasse et à la chasteté.
Elle aurait pu vivre en paix dans la forêt avec elles mais ZEUS tomba amoureux et, à son corps défendant, elle dû succomber à ses assiduités;
Les nymphes la chassèrent alors de leur groupe et, cachée dans les bois, elle mis au monde, toute seule, un beau petit garcon, ARCAS;
Furieuse, HERA, l'épouse de ZEUS, la transforma immédiatement en Ourse.
Le pauvre animal erra dans la forêt et un jour tomba nez à nez avec son fils qui, de peur, voulut la frapper avec son javelot.
Pour éviter tout souçi ZEUS envoya alors CALLISTO dans les étoiles où elle fût bientôt rejointe par ARCAS sous les traits d'un petit ourson.
Rancunière, Hera intervint alors auprès de POSEIDON, le Dieu de la Mer, pour l'empêcher de se coucher dans les eaux de l'océan.
Depuis la Grande Ourse tourne autour du pôle sans jamais pouvoir se reposer..."

Elle essuyait les perles qui coulaient sur les joues du petit garçon et celui-ci, tranquille, apaisé, fermait les yeux et s'endormait...

Divin...

1982...J’ai retrouvé une cassette vieille de presque 30 ans, le temps de la transformer en mp3…

Installez-vous confortablement…fermez les yeux…vous n'étiez peut-être même pas né...ne pensez plus à rien…che bella la musica...pas une seule ride…

Je suis un hobo...

Ce mot pourrait trouver comme traduction en français : vagabond et plus précisément chemineau (ou cheminot, mais à ne pas confondre avec l'employé du chemin de fer) sans avoir cependant de véritable équivalent dans la culture française.

Son étymologie n'est pas certaine. Certains s'accordent pour dire que hobo est un jeu de mots sur l'homonymie de la contraction de l'anglais homeless bohemia avec le terme slave Robotnik (ouvrier, travailleur forcé) lui même à l'origine du mot Robot créé par Karel Čapek en 1920, d'autres affirment qu'il s'agirait plutôt de Houston Bowery, tandis qu'une autre origine possible serait la ville terminus de Hoboken (New-Jersey), point de départ de nombreuses lignes ferroviaires empruntées par les trimardeurs, à moins qu'il ne s'agisse aussi de la contraction de ho boy employés dans les fermes.

Le hobo est par la suite devenu une figure mythique de l'imaginaire américain. C'est un personnage teinté de romantisme, épris de liberté, développant la faculté de survivre en dehors d'une société aliénante dont il n'a pas à subir les contraintes.

Je disais dans un billet récent que j'étais un bobo...

J'ai envie de croire aujourd'hui que je suis un hobo...

Mes Schtroumpfs à Disneyland

Week-end chez Mickey à Disneyland avec mes Schtroumpfs de 7 et 10 ans.

J’y étais déjà allé il y a 5 ans et, en fait, je n’ai pas vu beaucoup de changements au niveau des animations proposées.

Pourquoi d’ailleurs changer un système qui fonctionne car le parc était noir de monde malgré la crise et le mauvais temps. Plus d’une heure et demi de queue en général pour dix minutes d’attractions…

J’ai été par contre un peu surpris par la quantité de produits dérivés et leur diversité : le label Disney est toujours payant !

Etonné également par le pourcentage d’étrangers et de très jeunes.

La parade de fin de journée existe encore, bien sûr, toujours aussi surannée et décalée mais à voir l’ébahissement des plus petits les personnages de Disney feront recette encore longtemps !

A la demande générale je vous en donne un aperçu !

Blanc comme Neige...

Ai-je perdu 1h35 de ma vie en allant voir cet après-midi au cinéma Blanc comme Neige ?

La trame du film : la dégringolade physique et sociale d’un homme très ordinaire à qui tout a réussi dans la vie et qui d’un seul coup se trouve projeté dans un cycle destructeur, infernal, peu commun.

Le script ne permet pas de croire une seconde au périple de François Cluzet et de ses acolytes, qui s'échinent en vain à exister sur les bords d'un cadre qui ne leur laisse qu'une marge de manœuvre limitée.

Je ne vais pas souvent au cinéma mais ce n’est pas ce genre de mélodrame, qui ne démarre vraiment jamais, qui va me réconcilier avec le « septième art »…

Et je vais regretter ce week-end de n’être pas allé justement profiter de la dernière neige sur les pistes des Pyrénées…

Par contre, la bande-annonce de l'IMMORTEL....wouahou, ca déménage! Qui m'y amène ?

Le bruit des bottes...

En me plongeant dans la discographie de Jean Ferrat, j'ai retrouvé cette chanson, quand moi aussi j'étais écorché vif... Certains penseront qu'elle est toujours d'actualité...

Impossible de ne pas vous la faire écouter...

...C'est partout le bruit des bottes, c'est partout l'ordre en kaki

En Espagne on vous garotte, on vous étripe au Chili

On a beau me dire qu'en France on peut dormir à l'abri

Des Pinochet en puissance travaillent aussi du képi...

Pourtant, que la montagne est belle...

Dimanche superbe à la montagne aujourd'hui, la neige était parfaite, les pistes bien damées, le ciel bleu, le paradis blanc quoi...

Et pourtant un des derniers poètes de la chanson s'en est allé hier, pour rejoindre peut-être Aragon...

Le temps passe vite, c'est un morceau de ma jeunesse qui s'en va, celle qui croyait tout révolutionner...

Merci pour toutes ses belles chansons Monsieur FERRAT...

4X4 ...suite...

Comment ? Je suis un bobo ?...oui, c'est vrai, j'ai aussi un vélo...

Bon, d'accord, je suis aussi un peu artiste et je paye beaucoup (trop) d'impôts... j'aime m'habiller chez Kenzo, écouter Francoise Hardy, Bedos, Manu Chao et visiter les musées... mais le PSG, beurk !

Et toi qui lit Télérama, va chez Ikéa, regarde Arte et vote écolo...également bobo?

Plus FORD que JEEP

Quand j’ai acheté ma Jeep Compass, en juin 2008, je me suis dit que j’allais la garder 4 ans, histoire de l’amortir, et que, dégagé du contexte m'obligeant à rouler en 4X4, j’achèterais ensuite une voiture « plaisir », mais « propre »…Troquer un 4X4 contre un véhicule à la fois plus écologique et plus « agréable », du type « coupé » par exemple (!), entrait bien dans mon état d’esprit…

Et puis voilà que mon concessionnaire, au demeurant fort sympathique, à qui j’achetais des Jeep depuis 10 ans, a tout à coup la malchance de déposer le bilan avant de finir en liquidation judiciaire.

CHRYSLER, dépositaire de la marque JEEP, oriflamme au vent, m’envoie alors une lettre-bateau, comme à tous les clients dudit concessionnaire, pour m’expliquer que l’entreprise est navrée de « pâtir » de ce dépôt de bilan, que sa volonté est de trouver un nouveau partenaire « dans les prochains mois » (sic) et qu’en attendant je n’ai qu’à aller chez le concessionnaire le plus près….à 80 kms….

Certes Toulouse n'est après tout qu'une petite ville de province et les clients JEEP n'ont qu'à aller à Montauban ou à Agen pour le service après-vente...

M’étonnant auprès de CHRYSLER de cette circulaire particulièrement affligeante, le sous-fifre de service m'envoie alors une réponse, en fait une non- réponse, m’indiquant que si je faisais suivre mon véhicule par un garage proche de chez moi mais « non-agréé », la garantie qui lui était attachée pourrait être remise en cause…

Le bâton suit toujours la carotte...

Sauf que n'ayant pas envie de jouer à l'âne et encore moins envie de subir le diktat de l’importateur, qui, quoi qu’il dise et eu égard au mépris qu'il affiche envers ceux qui le font vivre ne doit pas être étranger aux difficultés de son concessionnaire, eh bien j'ai décidé de repartir malgré moi pour une nouvelle aventure avec un nouveau 4X4, d'une autre marque bien sûr...

Il s’appelle KUGA de son petit nom...

Et longue vie à toi, Monsieur le Concessionnaire FORD, au moins pendant 4 ans !!!

Chronique d'une mort annoncée.

Il est 3h05, c’est l'affichage du réveil qui le dit.

Il fait noir .

Je ne l’ai pas entendu. Il est déjà trop tard.

Tout est silence, sauf lui. Il ricane d’un coin de la chambre à l’autre.

Narquois, pervers.

Ma main est touchée, le mal est fait.

Tes heures sont comptées. Je t’aurai, vermine.

.......

6h30, je me lève, en sueur.

Ca me démange. J’ai mal dormi.

La salle de bain communique. J’allume les spots.

Viens, viens vers la lumière.

Mes sens sont en éveil. Il est là, pas loin, je le devine.

Je fais semblant de ne pas l’entendre.

.......

Ah, tiens, je te voyais plus gros, plus fort.

Une femelle, bien sûr.

Arrête de tourner, viens plus près. Là…

J’en salive à mon tour.

Splash, son sang gicle sur la glace.

Mon sang.

Rouge.

Crève, sale moustique !

Van Morrison et John Lee Hooker

En novembre 2007, presque 2 ans déjà, j’avais fait un billet qui a eu beaucoup de succès. Il s’agissait d’un clin d’œil à John Lee Hooker et aux années 68 et beaucoup d’internautes ont eu du plaisir à découvrir ou à redécouvrir ce morceau d’anthologie créé par Johnny Rivers et dédié à John Lee Hooker.

J’avais ajouté une vidéo récupérée sur Dailymotion que je trouvais vraiment géniale et que j’ai écouté et regardé des centaines de fois en boucle (un superbe duo entre Van Morrison et John Lee Hooker).

Je me suis malheureusement aperçu il y a quelques temps que la vidéo avait été supprimée parce que je n’avais pas respecté les conditions d’utilisation…encore aurait-il fallu que je les connaisse !

Il y a donc maintenant à la place un grand trou noir, une grande absence et surtout une grande frustration !

Mais voilà, grâce à ma grande patience (et à Emule !) j’ai pu retrouver ce clip et je nous l’offre à nouveau. On va pouvoir encore fermer les yeux et chalouper sur le swing....Quel rythme, quelle présence, quel charisme ce John Lee Hooker!

Enjoy ! Partageons l'émotion...

Mon ROBIN

Quand il fait beau comme aujourd’hui, que le ciel est bleu et le vent calme, j’ai envie de reprendre le manche…

Piloter, à vue, c’est du plaisir mais aussi des souvenirs et des émotions fortes : les « décrochages », l’avion de chasse de Mont-de-Marsan qui passe juste à côté, la panne alors que la nuit tombe, la verrière qui s’ouvre, l’atterrissage à Pau alors que l’on se croit à Tarbes…

Nostalgie des années 90 où j’ai appris à piloter avec un ROBIN DR 400/180 comme celui en photo ci-après.

Un regret aussi : celui de n'avoir pu faire le rallye Toulouse-Saint Louis du Sénégal....s'il est encore prévu en septembre et s'il y a une petite place quelque part...