Une robe de cuir comme un fuseau qu'aurait du chien sans l'faire exprès
Et dedans comme un matelot, une fille qui tangue un air anglais ...
Un Moody Blues qui chante la nuit, comme un satin de blanc d'marié
Et dans le port de cette nuit, une fille qui tangue et vient mouiller
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Des cheveux qui tombent comme le soir et d'la musique en bas des reins
Ce jazz qui d'jazze dans le noir, et ce mal qui nous fait du bien ...
Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel sur la guitare de la vie
Et puis ces cris qui montent au ciel, comme une cigarette qui brille
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Ces bas qui tiennent hauts perchés comme les cordes d'un violon
Et cette chair que vient troubler, l'archet qui coule ma chanson ...
Et sous le voile à peine clos, cette touffe de noir jésus
Qui ruisselle dans son berceau, comme un nageur qu'on attend plus
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Une robe de cuir comme un oubli qu'aurait du chien sans l'faire exprès
Et dedans comme un matin gris une fille qui tangue et qui se tait ...
Les Moody Blues qui s'en balancent, cet ampli qui n'veut plus rien dire
Et dans la musique du silence une fille qui tangue et vient mourir
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Ca fait du bien un peu de poésie, non? ...et puis, il faut bien s'évader de temps en temps, sinon, ça servirait à quoi un blog ?
Et, puisque Léo en parle, voici le bonus...
