Un vinyle sous un tas de vieux papiers, au fond du grenier…et c'est toute une partie de mon adolescence qui revient à la surface, une émotion qui oppresse et accélère les battements du coeur...l'angoisse de ceux qui manquent de repères...et de pères ?
C’est fou ce que j’ai pu faire souffrir les cordes de ma guitare sur cette chanson…les yeux embués, la gorge nouée…révolte à fleur de doigts, larmes de détresse et de rage...
La plaie ne s'est pas complètement cicatrisée, malgré toutes ces années - une véritable éternité - mais tu peux reposer en paix, va, je t'ai pardonné...
Commentaires
1. Le dimanche 16 mars 2008 à 10:31, par Franck
2. Le vendredi 26 décembre 2008 à 02:21, par Thierry LAUGIER
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